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Il aura fallu des années de désillusions, de critiques et d’attentes. Mais ce 31 mai 2025 à Munich, le Paris Saint-Germain a fait taire les doutes, les moqueries et les scepticismes : Paris est champion d’Europe. Enfin. Et avec la manière.
Face à une Inter Milan pourtant habituée aux grandes joutes, le club de la capitale n’a pas seulement gagné — il a balayé. 5-0, un score sans appel, reflet d’une emprise totale sur la finale. Dès les premières minutes, le ton était donné. Achraf Hakimi, symbole d’un collectif affûté, a trouvé l’ouverture sur une offrande de Désiré Doué. Le reste fut un récital. Défense de fer, attaques éclairs, jeu fluide : le PSG a offert une partition parfaite sous la baguette d’un Luis Enrique inspiré.
Mais au-delà du score, c’est un moment de bascule pour le football français. Trente-deux ans après Marseille, la France retrouve enfin le sommet continental. Et c’est Paris qui porte ce flambeau. Une fierté nationale, un soulagement collectif, une revanche sur l’histoire.
Car cette victoire ne tombe pas du ciel. Elle est le fruit d’un projet controversé mais ambitieux, construit dans la douleur, parfois dans l’arrogance, mais toujours avec cette idée fixe : faire du PSG un géant d’Europe. Ce soir, ce n’est plus une promesse. C’est un fait.
Paris, longtemps moqué comme « éternel outsider », entre dans le cercle très fermé des clubs sacrés en Ligue des champions. Le blason est redoré, l’histoire est gravée. Le PSG n’a plus rien à prouver : il est désormais l’un des grands d’Europe.
Ce soir, ce n’est pas seulement Paris qui gagne. C’est la persévérance. C’est la foi. C’est la France du football.
