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Le Vice-Président de la Banque mondiale pour l’Afrique de l’Ouest et du Centre, Ousmane Diagana, a été reçu en audience, ce lundi 30 juin 2025 à Abidjan, par le Premier ministre ivoirien, Robert Beugré Mambé. À l’issue de cette rencontre, le haut responsable de l’institution financière s’est réjoui de l’état du portefeuille des projets financés par la Banque mondiale en Côte d’Ivoire.
« Cette réunion a été l’occasion de faire le point sur notre coopération. Le portefeuille des projets en cours, qui avoisine les 5 milliards de dollars, est en excellente santé. Cela témoigne de la qualité du partenariat entre la Banque mondiale et la Côte d’Ivoire », a déclaré Ousmane Diagana.
Le Vice-Président a salué les performances du pays, qui figure en tête des classements régionaux en matière de décaissement des fonds. Cette dynamique favorable, selon lui, ouvre la voie à un accompagnement renforcé de la Côte d’Ivoire, alors même que le pays est en train de finaliser son prochain Plan national de développement (PND).
« En tant que partenaire stratégique, la Banque mondiale continuera à accompagner la Côte d’Ivoire avec des financements, mais également avec des analyses et des conseils utiles à la mise en œuvre des politiques publiques », a-t-il précisé.
Les échanges entre les deux responsables ont également porté sur les enjeux d’intégration régionale, dans un contexte marqué par des défis géopolitiques croissants dans la sous-région. « Il est essentiel de renforcer la coopération entre les pays qui partagent des destins communs », a insisté Ousmane Diagana.
Enfin, la question de l’emploi, notamment pour les jeunes et les femmes, a occupé une place importante dans les discussions. Le Vice-Président a souligné l’importance d’investissements massifs et de qualité dans les secteurs clés tels que l’éducation, la formation, l’énergie, les infrastructures, la santé, l’agriculture, ou encore la lutte contre le terrorisme.
« Il est impératif de transformer ces secteurs en véritables moteurs de création d’emplois décents. L’avenir de la jeunesse africaine en dépend », a-t-il conclu.
LE JOUR PILE
