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À l’occasion de la 9ᵉ Conférence internationale de Tokyo sur le développement de l’Afrique (TICAD-9), le président ghanéen John Dramani Mahama a présenté son pays comme un terrain fertile pour les investisseurs japonais, soulignant la stabilité, les infrastructures et le potentiel de croissance du Ghana.
Lors de la TICAD-9 à Yokohama, le président Mahama a mis en avant les atouts stratégiques du Ghana pour attirer l’investissement international. Énergie, tourisme, ports, infrastructures et agro-industrie figurent parmi les secteurs clés identifiés pour des partenariats mutuellement bénéfiques.
« L’Afrique est la prochaine frontière de l’investissement », a-t-il déclaré, invitant les investisseurs japonais à allier leur précision industrielle au potentiel ghanéen. Selon Mahama, le Ghana n’est pas seulement une porte d’entrée stable et démocratique vers l’Afrique de l’Ouest, mais aussi le pays hôte de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECA), un protocole historique facilitant le commerce entre 50 nations africaines.
Le président a également souligné la résilience économique du Ghana : « L’inflation, qui avait atteint 23 % en 2024, est tombée à 13,7 %, et notre monnaie, le cedi, figure aujourd’hui parmi les plus performantes au monde. » Il a présenté le programme « Big Push », doté de 10 milliards de dollars, qui modernise routes, industries et infrastructures agroalimentaires, tout en offrant des incitations pour des entreprises fonctionnant au-delà du cycle classique de travail.
En conjuguant discipline, savoir-faire japonais et opportunités locales, Mahama a esquissé un Ghana prêt à devenir le moteur d’une croissance durable pour l’Afrique, appelant à une relation « gagnant-gagnant » entre Tokyo et Accra.
LJP
