👁 6,794 vues
La 47ᵉ session du Conseil africain et malgache pour l’enseignement supérieur (CAMES), qui s’est tenue à N’Djaména au Tchad, a consacré le Burkina Faso comme leader régional avec un taux de succès de 96,95 % pour ses candidats, a annoncé le ministre burkinabè de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation, Adjima Thiombiano.
Une performance exceptionnelle récompensée par la création de 300 emplois
Fort de ce résultat, le Conseil des ministres du Burkina Faso a approuvé la création de 300 postes dans divers grades académiques et de recherche. Ces emplois couvriront les fonctions de directeurs de recherche, maîtres de recherche, maîtres assistants, maîtres de conférences et professeurs titulaires, au bénéfice des universités publiques, des grandes écoles et du Centre national de la recherche scientifique et technologique.
Selon le ministre Thiombiano, cette décision vise à renforcer les capacités d’encadrement pédagogique et scientifique dans les établissements d’enseignement supérieur et les centres de recherche, tout en consolidant la qualité de la formation des étudiants.
Des résultats éclatants pour l’enseignement supérieur burkinabè
Lors de cette 47ᵉ session, sur 328 candidats présentés par les institutions burkinabè, 318 ont été admis, dont 17 issus d’universités privées, un score qui positionne le Burkina Faso en tête du classement général.
Pour le gouvernement, ce taux de réussite historique reflète la qualité scientifique et académique des enseignants-chercheurs burkinabè, ainsi que l’engagement des universités, grandes écoles et centres de recherche dans le développement de l’enseignement supérieur national.
Vers un renforcement de la recherche et de l’innovation
Le succès au CAMES s’inscrit dans le cadre des efforts gouvernementaux visant à améliorer la qualité de l’enseignement supérieur, de la recherche scientifique et de l’innovation, considérés comme des leviers essentiels du développement économique et social.
La création des nouveaux postes et la promotion des enseignants-chercheurs permettront non seulement d’accroître la production scientifique nationale, mais aussi d’améliorer l’encadrement et la formation des étudiants, consolidant ainsi la place du Burkina Faso comme acteur majeur dans l’espace universitaire africain francophone.
Cette performance historique souligne le dynamisme des institutions burkinabè et leur engagement à placer l’excellence académique au cœur de leur stratégie nationale.
Ljp
