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À Abidjan, le 18 septembre 2025, l’Ambassade du Cameroun s’est transformée en espace de concertation citoyenne. À quelques semaines de l’élection présidentielle du 12 octobre, la diaspora camerounaise en Côte d’Ivoire a affiché sa détermination à peser dans le choix démocratique de son pays.
Dépêché par ELECAM, Charles Nanga a rassuré : « Toutes les opérations se dérouleront dans la transparence et l’objectivité. Le vote de la diaspora reflétera la sincérité du scrutin. » Pour preuve, 976 électeurs sont déjà inscrits à Abidjan, trois bureaux de vote sont prévus et le matériel électoral est disponible. Mais il a aussi insisté sur la vigilance : « Les candidats doivent désigner leurs représentants dans la commission locale de vote, clé de la crédibilité du processus. »
Un appel relayé par l’ambassadeur Marie Yvette Koloko, qui a salué l’engagement d’ELECAM et rappelé l’importance de l’unité : « Nous devons travailler ensemble dans l’esprit du dialogue pour une élection apaisée et démocratique. »
Face à elle, les représentants politiques ont montré des positions contrastées mais convergentes sur l’importance du processus. Le RDPC a réitéré son soutien à Paul Biya, tandis que le PCRN a appelé à un changement inclusif. Deux visions qui s’opposent mais se rejoignent sur un point : la diaspora veut que sa voix compte.
À Abidjan, l’heure est donc à la mobilisation, avec une exigence claire : faire du vote du 12 octobre un moment de vérité démocratique.
LJP
