Les classes passerelles se présentent, en Côte d’Ivoire, comme un programme d’éducation basé sur l’apprentissage accéléré. Il s’agit d’une offre alternative d’éducation pour les enfants âgés de 9 à 14 ans, déscolarisés précoces ou n’ayant jamais eu accès à l’école.
La ministre ivoirienne de l’Education nationale et de l’alphabétisation, professeur Mariatou Koné, s’est félicité des progrès réalisés par le programme de classes passerelles. C’était le mercredi 19 février 2025, lors d’une séance de travail qu’elle a entamée avec ses collaborateurs dans la région du Guémon (Ouest). Une localité où elle a visité les classes passerelles du village de Dibobly, située à une trentaine de Km de Duékoué. La ministre a exhorté les populations à scolariser leurs enfants, afin de leur assurer un avenir soutenu.
Elle a exprimé la gratitude du gouvernement aux ONG, aux partenaires techniques et financiers et aux industries chocolatières qui accompagnent l’école ivoirienne. La direction de l’Alphabétisation et de l’éducation non formelle, elle, a en charge la mise en œuvre de cette offre éducative.
Ce programme a été initié en vue de leur insertion ou leur réintégration dans le système éducatif formel. L’ouverture des classes passerelles permet d’adresser plusieurs problématiques, notamment la remédiation au travail des enfants et la prévention de toute forme d’exploitation.
Loba Perez

