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A Cocody, le samedi 20 septembre 2025, Laurent Gbagbo a reçu Leonardo Santos Simão, représentant spécial de l’ONU pour l’Afrique de l’Ouest et le Sahel. Une rencontre qui sonne comme un acte de résistance, à quelques semaines d’une présidentielle sous tension.
Le président du PPA-CI n’a pas été admis dans la course par le Conseil constitutionnel, comme 54 autres candidats écartés. Mais loin de se taire, il poursuit son combat. En tête-à-tête avec l’émissaire onusien, Gbagbo a rappelé les enjeux : un scrutin véritablement inclusif, la garantie des droits humains et la fin des dérives autoritaires.
Pour l’ancien chef d’État, l’heure n’est pas à la résignation. Derrière lui, ses partisans voient dans cette audience une manière d’exiger que la Côte d’Ivoire ne sombre pas dans une démocratie à façade, taillée pour un seul homme. Car Alassane Ouattara, en quête d’un « quatrième mandat déguisé », cristallise les critiques d’une opposition qui refuse de se laisser bâillonner.
Ces échanges répétés avec l’ONU montrent que Gbagbo demeure une voix incontournable. Même exclu du scrutin, il garde une place au cœur du débat, portant l’espoir de milliers d’Ivoiriens qui réclament des élections justes, transparentes et véritablement ouvertes à tous.
LJP
