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La rage, le talent et l’âme d’un grand peuple. Voilà ce que les Lionceaux de l’Atlas ont montré mardi à Doha. Dans un duel explosif face au Mali, le Maroc s’est imposé 3-2 au terme d’un match à couper le souffle, décrochant avec autorité sa place en quarts de finale du Mondial U17.
Dès les premières minutes, les Marocains ont imposé leur rythme, leur pressing, leur envie. Et c’est Ziyad Baha, digne héritier de son père Nabil Baha sur le banc, qui a libéré les siens d’une frappe chirurgicale à la 29e minute. Le Mali n’a pas tremblé pour autant et a recollé juste avant la pause grâce à un penalty transformé par Ndjicoura Bomba (45e+6).
Mais cette équipe marocaine a quelque chose de rare : le mental. Alors que tous semblaient attendre la mi-temps, Ismail El Aoud a crucifié le Mali dans les toutes dernières secondes du temps additionnel (45e+11), faisant exploser le banc marocain.
Au retour des vestiaires, El Aoud, en patron, a signé un doublé à la 66e minute, confirmant la supériorité technique et la maîtrise collective des jeunes Marocains. Le Mali réduira l’écart dans les arrêts de jeu (90e+4), sans jamais réussir à briser la solidité et la détermination marocaine.
Les Lionceaux avancent, sûrs d’eux, sûrs de leur football, portés par une génération talentueuse qui refuse de reculer. Et c’est désormais un monument qui se dresse sur leur route : le Brésil. Un choc royal, un duel électrique, prévu ce vendredi à l’Aspire Zone.
Les Marocains n’y vont pas pour apprendre. Ils y vont pour créer l’exploit.
Dans l’autre affiche du jour, le Burkina Faso a rejoint les quarts après une victoire pleine de sang-froid aux tirs au but (5-3) face à l’Ouganda, les deux équipes ayant terminé à 1-1.
