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Union européenne: Laurent Tchagba visite le port d’entrée du bois provenant de la Côte d’Ivoire

Fév 22, 2024

Le ministre des Eaux et Forêts, Laurent Tchagba a visité le port d’Anvers en Belgique. Il s’est agit pour le premier responsable du département des Eaux et Forêts de s’imprégner de la mise en œuvre de l’Accord signé avec l’Union européenne. Notamment l’application des règlementations forestières, la gouvernance et le commerce du bois et produits dérivés (APV-FLEGT).

Lequel accord la Côte d’Ivoire a signé le lundi 19 février 2024 à Bruxelles en Belgique et dont le ministre ivoirien compte accélérer les réformes dans le cadre de la mise en œuvre. Selon une note d’information du Ministère des Eaux et foret de la Côte d’Ivoire, la signature de cet Accord fait suite à la conclusion des négociations de juin 2022, suivie du paraphe de l’accord par les parties ivoirienne et européenne le 19 octobre 2022 à Abidjan.

Elle s’est déroulée à la présidence du Conseil de l’UE à Bruxelles. A en croire la note, le ministre Laurent Tchagba, , avant de se rendre à Bruxelles, avait effectué jeudi 15 février 2024, une visite au service de l’inspection du Port autonome d’Abidjan et à la société Abidjan Terminal. Question de s’imprégner des procédures d’exportation des produits forestiers.

La Côte d’Ivoire est le 10e pays au niveau mondial avoir signé un APV-FLEGT avec l’Union Européenne. Notamment après le Ghana, le Cameroun, la Centrafrique, le Congo, le Libéria, l’Indonésie, le Honduras, le Vietnam et la Guyane. Elle entend dérouler les exigences de cet Accord.
L’APV-FLEGT vise à lutter contre l’exploitation illégale des forêts en établissant un régime d’autorisation FLEGT.

Symbole d’une garantie de la légalité et de la traçabilité des bois et produits dérivés. Notamment ceux exportés depuis la Côte d’Ivoire et  commercialisés sur le territoire national. La Côte d’Ivoire veut ainsi améliorer sa gouvernance forestière en prenant en compte les aspects sociaux et environnementaux. Toute chose qui vise à inverser la tendance à la déforestation. L’objectif visé est de passer de 3 millions d’hectares actuellement, à plus de 6 millions d’hectares de forêts en 2030.