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Au lendemain des graves incidents survenus à Yopougon début août, deux responsables du Parti des peuples africains – Côte d’Ivoire (PPA-CI) ont été mis en examen et écroués. Ils sont accusés d’avoir orchestré des actes terroristes visant à déstabiliser la Côte d’Ivoire à l’approche de la présidentielle d’octobre 2025.
Le 1er août 2025, une nuit de violences secouait Yopougon : des individus armés ont incendié un bus de la SOTRA, dégradé des véhicules de police et attaqué des infrastructures publiques, semant la terreur dans ce quartier populaire d’Abidjan.
À la suite de ces événements, plusieurs personnes ont été arrêtées, parmi lesquelles des cadres du PPA-CI. Le procureur d’Abidjan a confirmé que Lida Kouassi Moïse, ancien ministre de la Défense, et Koné Boubakar, ex-ambassadeur, sont soupçonnés d’avoir commandité ces attaques. Ils ont été placés en détention provisoire après leur déferrement devant la Section antiterroriste.
Les faits reprochés incluent actes terroristes, complot contre l’autorité de l’État, participation à un mouvement insurrectionnel, ainsi que des dégradations volontaires d’équipements publics. Ces infractions sont sévèrement punies par la législation ivoirienne antiterroriste.
Alors que la campagne électorale pour le scrutin du 25 octobre bat son plein, l’opposition réclame la réintégration de plusieurs figures politiques exclues, exacerbant un climat politique déjà très fragile en Côte d’Ivoire.
