👁 3,930 vues
La comédie musicale « Joseph, esclave du Dieu vivant », a fait vibrer la ville d’Abidjan le vendredi 12 septembre 2025 au rythme de l’union des arts et de la foi. Adaptée de l’œuvre de feue Mme Mambé née Beugré Djédji Marthe Irma, le spectacle a ouvert ses rideaux à la salle Lougah François du Palais de la Culture. Ce, devant un parterre de personnalités politiques, religieuses et culturelles, dont le Premier ministre Robert Beugré Mambé.
Plus qu’une simple représentation, cette création est un véritable manifeste pour le pardon et la réconciliation. Théâtre, chant, danse et opéra s’entrelacent pour raconter l’histoire de Joseph, symbole intemporel de foi et de résilience. Assandé Fargas, directeur artistique, a réuni plusieurs générations de comédiens ivoiriens – des doyens aux jeunes élèves de l’Institut national supérieur des arts et de l’action culturelle, démontrant que l’art peut devenir un pont entre les générations et les sensibilités.
« Cette scène est notre appel à la cohésion sociale », a déclaré Fargas. « Nous avons voulu montrer que, malgré les épreuves, la foi et l’unité peuvent transformer les sociétés. » Trois mois de répétitions intensives ont donné vie à un spectacle où chaque geste, chaque note de musique et chaque parole résonnent comme un appel à l’espoir.
Le Premier ministre Beugré Mambé a salué l’œuvre de son épouse. Il a rappelé que le récit de Joseph est un guide spirituel et moral pour la nation. « Ce soir, la parole de Dieu nous parle à travers l’art. Cette histoire nous invite à dépasser nos différends et à construire ensemble une Côte d’Ivoire plus forte et plus unie. » a-t-il déclaré.
Entre frissons d’émotion et éclats de voix, « Joseph, esclave du Dieu vivant » n’est pas seulement une œuvre artistique. Elle est également un appel vibrant à la paix, à la réconciliation et à l’espérance. Un symbole que la culture ivoirienne sait encore rassembler et inspirer.
Loba Perez
