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Derrière la révolution silencieuse de la décentralisation en Côte d’Ivoire se cache une équation redoutable : transformer des données satellites complexes en recettes fiscales sonnantes et trébuchantes.
Au cœur de cette stratégie, un homme troque la posture du chercheur technique pour celle du gestionnaire de haut niveau : le Dr. Édouard Fonh-Gbéi, Directeur Général du CNTIG.
En déployant l’une des solutions numériques majeures telle que E-Commune, il offre aux municipalités ivoiriennes l’outil qui bouscule leur trajectoire financière.
Dans les couloirs des mairies ivoiriennes, le constat reste longtemps le même : des budgets asphyxiés par le manque cruel de visibilité sur l’assiette fiscale locale. Face à ce défi structurel, l’arrivée du Dr. Édouard Fonh-Gbéi à la tête du Comité National de Télédétection et d’Information Géographique (CNTIG) marque un tournant décisif.
Là où beaucoup ne voient dans la géomatique qu’une affaire de cartographes et de scientifiques, ce manager pragmatique, fort d’une riche carrière internationale en Allemagne, au Canada et aux États-Unis, perçoit immédiatement un levier d’optimisation financière inédit pour l’État et les collectivités. Il impose dès lors sa vision : la haute technologie doit générer de la richesse.
Du laboratoire à la finance locale : l’impact concret de sa méthode
Pour le Dr. Édouard Fonh-Gbéi, la technologie n’est pas une fin en soi, mais un outil au service direct du rendement. Sous son impulsion continue, la structure passe avec succès d’un simple producteur de cartes à un pilier stratégique indispensable de la gouvernance territoriale.
L’une des manifestations les plus spectaculaires de sa vision prend vie avec cet outil nommé E-Commune.
Cette innovation majeure, portée par la volonté du Directeur Général, rompt radicalement avec le passé. Grâce à l’imagerie satellite et aux drones qu’il déploie sur le terrain, cet outil permet l’identification et la géolocalisation chirurgicale des contribuables, des commerces, des étals de marchés et du foncier bâti. Les résultats macroéconomiques de sa stratégie sont chiffrés et vérifiables.
Grâce aux applications géodécisionnelles qu’il introduit au CNTIG, les niches fiscales sont intensifiées, propulsant le taux de cadastrage national et faisant grimper le recouvrement de l’impôt foncier de 6 % à 11 % dans les zones pilotes. Cette efficacité redoutable, orchestrée par le Dr. Édouard Fonh-Gbéi, explique l’adhésion massive des municipalités : des dizaines de communes clés déploient activement ce système sous sa supervision pour optimiser leurs ressources propres et s’assurer une autonomie financière réelle. Pour les maires, la géoinformation n’est plus une théorie abstraite, c’est l’outil indispensable mis à leur disposition par ce grand manager pour piloter le développement local et financer les infrastructures de base.
Le génie social : L’emploi des jeunes comme priorité
Au-delà de la performance purement budgétaire, la gouvernance du Dr. Édouard Fonh-Gbéi se distingue par son impact social direct sur le terrain. Recenser les contribuables et actualiser les données cartographiques exige des bras et de l’intelligence humaine ; le Directeur Général transforme habilement cette transition numérique en un formidable vecteur d’insertion pour la jeunesse.
Le déploiement des projets qu’il conçoit au CNTIG permet la création de plus de 2 000 emplois directs au profit des jeunes diplômés ivoiriens.
Pour les seules campagnes récentes, ce sont 700 jeunes qu’il recrute sur le terrain comme enquêteurs et opérateurs SIG, tandis que plus de 300 agents municipaux sont formés à ses côtés aux technologies géospatiales de pointe pour assurer la pérennité du système.
L’information géographique devient, sous sa direction, un levier d’inclusion sociale autant que de performance fiscale.
Un leadership reconnu au-delà des frontières
En convertissant la science des satellites en performances financières pour les municipalités, le Dr. Édouard Fonh-Gbéi a imposé un nouveau paradigme de gestion locale, jalonné de distinctions majeures telles que le prix des Bâtisseurs de l’économie Africaine, Prix du meilleur manager issu de la diaspora ivoirienne (2015), le Prix de l’Excellence dans l’Innovation (2014).
L’obtention récente du Grand Prix d’Excellence Alassane Ouattara et du Mérite Professionnel pour le leadership en technologies géospatiales dans la zone UEMOA vient consacrer la dimension sous-régionale de sa méthode. Grâce à son action, la Côte d’Ivoire ne subit plus la transition numérique locale, elle la conceptualise et l’exporte.
Dès lors, face à une telle maîtrise des piliers de l’autonomie financière et fiscale des communes, la question ne se pose plus : cette trajectoire appelle presque logiquement ce grand gestionnaire à déployer son savoir-faire à une échelle supérieure, sur des chantiers économiques nationaux encore plus stratégiques.
Aujourd’hui, le CNTIG a changé de dimension, il ne dessine plus simplement des frontières : il sécurise les coffres-forts des mairies et de l’État, tout en dictant le rythme d’une gouvernance territoriale moderne.
C’est le triomphe d’un modèle managérial ivoirien au service du développement local, qui s’impose désormais comme la boussole incontournable de toute la sous-région.
Ljp avec Sercom
