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L’équipe de Donald Trump envisage, dès son premier jour de pouvoir, de retirer les États-Unis de l’Organisation mondiale de la santé (OMS).
L’annonce suscite une vive controverse. Elle fait suite à la gestion de la pandémie de Covid-19. Cette décision alimente les débats au plan international. Elle est motivée par des accusations selon lesquelles, l’OMS serait trop influencée par la Chine. La décision soulève également des inquiétudes concernant la gestion future des pandémies. Ainsi que la collaboration internationale dans des moments de crise. L’OMS a tenté selon elle, de démontrer son efficacité. Ce, en coordonnant des efforts mondiaux. Notamment en matière de distribution de vaccins et de gestion de la crise sanitaire. Alors que certains pays, dont la Russie, partagent des préoccupations similaires, à celles des USA. Notamment sur le financement des organisations internationales.
En se retirant de l’OMS, les États-Unis ont laissé entendre qu’ils privilégiaient une approche plus unilatérale face aux défis sanitaires mondiaux. Cette situation que révèle le journal américain Fiancial Times soulève une question importante : jusqu’à quel point les États peuvent-ils soutenir des institutions mondiales qui ne répondent pas toujours aux besoins spécifiques de chaque pays ? Si certains estiment que l’OMS a échoué à répondre adéquatement à la pandémie, d’autres rappellent l’importance d’une coopération internationale pour faire face aux menaces sanitaires globales.
Donald Trump, qui sera investi le 20 janvier 2025 en tant que 47e président des États-Unis, a critiqué la gestion de l’agence mondiale. L’accusant d’avoir couvert les erreurs de Pékin au début de la crise sanitaire.
Loba Perez
