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Affaire ‘’Désireux de continuer de servir’’ : Affi hausse le ton

ByÉquipe LeJourPile

Jan 14, 2025

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Le président du Front populaire ivoirien (FPI), l’ancien Premier ministre, Pascal Affi N’Guessan a laissé couler sa bile. Suite à la récente sortie du chef de l’Etat ivoirien Alassane Ouattara, lors d’un échange de vœux avec le corps diplomatique, au palais présidentiel. Relativement à son éventuelle candidature à la présidentielle de 2025.

« La question de la candidature ou non de M. Alassane Ouattara à la présidentielle d’octobre 2025 ne devrait pas faire l’objet d’échanges publics aussi solennels qu’une présentation protocolaire de vœux de nouvel an du corps diplomatique accrédité en Côte d’Ivoire.», a estime le FPI dans un communiqué.

Pour le FPI, M. Alassane Ouattara, « s’est drapé de ses attributs de chef de parti politique et a répondu d’ailleurs sans vraiment répondre, à une question qui ne lui était pas posée : sa candidature ou non à la prochaine élection présidentielle.», indique le document.

Le chef de l’Etat ivoirien, Alassane Ouattara, a déclaré le jeudi 9 janvier 2025, qu’il était « désireux de continuer de servir » son pays.

Le FPI mentionne d’ailleurs que dans son adresse au président Alassane Ouattara, lors des échanges de vœux pour le nouvel an, le porte-parole des diplomates a souhaité que « l’année 2025 soit celle d’une élection apaisée, démocratique, inclusive et transparente ».

Il a indiqué que « l’ensemble des partis politiques de l’opposition demande avec insistance, la tenue de ce dialogue politique ». Mais « le gouvernement fait la sourde oreille et fait mine de regarder ailleurs », souligne -t-il.

« Le parti au pouvoir se soucie-t-il donc si peu de la sérénité des Ivoiriens ? », lance le parti de l’opposition. Soulignant la nécessité de tenir ces assises pour éviter « la sinistre répétition » des crises postélectorales précédentes.

Le porte-parole du gouvernement ivoirien, M. Amadou Coulibaly, a réagi au sujet de l’appel de l’opposition à l’organisation d’un dialogue politique. Pour lui, les partis ayant des préoccupations devraient les soumettre aux institutions.

Perez Epée

Équipe LeJourPile