👁 9,256 vues
Au-delà du football, la Coupe du monde 2030 devient un moteur de développement pour le Maroc, l’Espagne et le Portugal.
Mardi 10 février 2025, le Complexe Mohammed VI de football a accueilli un forum d’affaires réunissant opérateurs publics et privés des trois pays, coorganisé par les confédérations patronales respectives. L’objectif : poser les bases d’un partenariat structuré pour maximiser les retombées économiques de cet événement sportif inédit, réparti sur deux continents.
Les discussions ont identifié trois axes prioritaires : infrastructures et mobilité, tourisme et innovation technologique. Les investissements marocains autour du Grand Stade Hassan II ont été présentés comme des plateformes multifonctionnelles intégrant usages sportifs, culturels et professionnels, tout en respectant des standards élevés de durabilité et d’efficacité énergétique.
Pour Antonio Garamendi, président de la confédération espagnole, le Mondial « transcende le sport » et représente « une grande plateforme d’investissement et de croissance », avec un impact direct estimé à plus de 5 milliards d’euros pour chaque économie participante. Côté portugais, Nuno Gabriel Cabral a qualifié l’événement de « pont stratégique entre l’Europe et l’Afrique », en soulignant le rôle du commerce et de la logistique dans le renforcement des liens économiques euro-africains.
Au final, la rencontre a acté la place centrale du secteur privé dans la réussite de la Coupe du monde et dans la transformation économique que cet événement peut impulser, faisant du Mondial 2030 un véritable chantier de co-développement pour les trois nations.
