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La Villa Colomb, à Cocody, a servi de cadre le samedi 30 mai 2026, à un événement inédit dédié au secteur de la beauté et du bien-être : la première édition de la Soirée des Esthéticiennes de Côte d’Ivoire. Cette rencontre, placée sous le signe du partage et de la valorisation des métiers de l’esthétique, a réuni de nombreuses professionnelles, partenaires et sponsors.
Organisée par l’Association des Esthéticiennes Pro de Demain (EPDD), cette initiative vise à structurer davantage un secteur en pleine expansion, tout en offrant aux participantes un espace d’échanges, de formation et de réseautage professionnel.
Dans une atmosphère conviviale et professionnelle, les participantes ont pris part à des sessions de partage d’expériences et de renforcement de capacités, avec un accent particulier sur l’adaptation aux nouvelles tendances du secteur et aux innovations technologiques dans le domaine de la beauté.

L’événement a également permis la présentation officielle de l’association EPDD, dont l’ambition est de fédérer les esthéticiennes autour d’une vision commune basée sur l’excellence, l’innovation et la solidarité.
Selon la présidente, Gnidote Afi Sonia épouse Amessan, première responsables de l’association, EPDD entend jouer un rôle structurant dans le secteur de l’esthétique en Côte d’Ivoire à travers des formations continues, des programmes de mentorat, des ateliers pratiques et des rencontres professionnelles régulières. « L’objectif est de bâtir une véritable communauté professionnelle unie, capable de s’entraider et de porter haut les standards du métier », a-t-elle ajouté.
La secrétaire générale de l’association, Marienne Akon épouse Cadevalle, s’est également prononcée sur la vocation de cette organisation.
« EPDD n’est pas seulement une association, c’est un cadre de transformation professionnelle et humaine. Nous voulons accompagner chaque esthéticienne dans son évolution, renforcer ses compétences et lui offrir les moyens de construire une carrière solide, éthique et durable », a-t-elle affirmé.
Au-delà de l’aspect festif, cette première édition marque ainsi le point de départ d’une dynamique de professionnalisation du secteur de la beauté. Notamment, avec l’ambition de renforcer l’employabilité des jeunes femmes et de contribuer à la reconnaissance économique du métier d’esthéticienne.
Loba Perez
