• dim. Oct 25th, 2026

Mois : août 2026

  • Home
  • 👁 2,907 vues

👁 2,907 vues

  Le Conseil du Café-Cacao a annoncé l’entrée en vigueur, à compter du 1er septembre 2026, de la carte du producteur pour toute opération d’achat et de vente de cacao.…

👁 7,360 vues

  Le village d’Adaou, dans le Sud-Comoé, a été le théâtre d’une importante célébration culturelle, samedi 22 août 2026, avec la première édition du Festival Adaou Sanwi Anwâ. Initié par…

Guinée : au moins 30 morts dans l’éboulement d’une décharge à Conakry

👁 8,964 vues

  Au moins 30 personnes ont perdu la vie et 22 autres ont été blessées, dont six grièvement, dans l’éboulement de la décharge de Dar-es-Salam, à Conakry, selon un bilan…

Côte d’Ivoire : le gouvernement maintient la rentrée scolaire au 14 septembre 2026

👁 9,616 vues

  Le ministre de l’Éducation nationale, de l’Alphabétisation et de l’Enseignement technique, N’Guessan Koffi, a confirmé le maintien du calendrier de la rentrée scolaire 2026-2027. Les cours débuteront effectivement le…

Côte d’Ivoire : le Pr Alphonse Djédjé Mady, figure historique du PDCI-RDA, est décédé à 81 ans

👁 8,412 vues

  Le professeur Alphonse Djédjé Mady, vice-président du Parti démocratique de Côte d’Ivoire-Rassemblement démocratique africain (PDCI-RDA), est décédé ce dimanche 23 août 2026 à Abidjan, à l’âge de 81 ans,…

Niger : le budget 2026 porté à près de 2 981 milliards de FCFA après une première rectification

👁 7,877 vues

  Le Conseil des ministres du Niger a adopté un projet d’ordonnance portant première rectification de la loi de finances pour l’exercice 2026. Cette révision porte le budget général de…

Côte d’Ivoire : le gouvernement prépare le lancement des « Diaspora Bonds » au premier trimestre 2027

👁 3,643 vues

  Le gouvernement ivoirien prépare une nouvelle stratégie de mobilisation de l’épargne des Ivoiriens établis à l’étranger. Dans cette perspective, une grande enquête nationale auprès de la diaspora ivoirienne vient…

FODESE 2026 : près de 2500 emplois déclinés par secteurs au Sofitel Hôtel Ivoire à Abidjan

👁 5,139 vues

  Le Forum des stages et de l’emploi (FODESE) a inauguré une nouvelle formule sectorielle, le vendredi 21 août 2026, au Sofitel Abidjan Hôtel Ivoire. Pour cette édition, près de…

Tchad : dix morts dans de nouvelles violences signalées dans la province du Batha

👁 6,499 vues

    Dix personnes, dont neuf hommes et une femme, auraient été tuées dans des violences survenues à une vingtaine de kilomètres à l’est d’Oum-Hadjer, dans le canton Massalat, au…

Football : la Côte d’Ivoire et le Cameroun se donnent rendez-vous à Ebimpé le 3 octobre 2026

👁 7,063 vues

    Les Éléphants de Côte d’Ivoire affronteront les Lions indomptables du Cameroun le samedi 3 octobre 2026, au Stade Alassane Ouattara d’Ebimpé, dans le cadre d’un match amical international…

You missed

Côte d’Ivoire : 108 000 porcs abattus, deux ans après les éleveurs attendent toujours 15 milliards FCFA Les producteurs touchés par la peste porcine africaine réclament le paiement de leurs indemnités, deux ans après les abattages sanitaires. À Yopougon, le 24 octobre 2026, l’UNASCEPORCI a demandé au gouvernement de débloquer les fonds et d’accompagner la reprise des exploitations. Deux ans après la crise sanitaire qui a frappé les élevages porcins, les indemnisations restent, selon les producteurs concernés, toujours attendues. L’Union nationale des sociétés coopératives des éleveurs de porcs de Côte d’Ivoire (UNASCEPORCI) a lancé un nouvel appel au gouvernement lors d’une conférence de presse organisée le samedi 24 octobre 2026 à Yopougon. D’après les chiffres communiqués par l’organisation, 108 000 porcs ont été abattus dans le cadre des mesures sanitaires liées à la peste porcine africaine. La crise aurait fragilisé 1 500 familles et occasionné huit décès parmi les éleveurs. Le montant global des pertes est évalué à 15 milliards de FCFA. Le constat dénoncé par l’Union est sans équivoque : aucun des producteurs concernés n’aurait encore reçu d’indemnisation. Les éleveurs réclament un calendrier de paiement Pour justifier leur demande, les responsables de l’UNASCEPORCI invoquent le décret n° 2022-352 du 1er juin 2022, qui encadre l’indemnisation des propriétaires d’animaux abattus pour des raisons sanitaires. Le président de l’organisation, Nawoya Germain, rappelle que les compensations doivent, selon son interprétation du dispositif, être calculées sur la valeur marchande des animaux et versées dans un délai maximal de huit mois. « L’éleveur sacrifie et l’État indemnise », a-t-il déclaré, déplorant l’absence de paiement depuis les abattages. L’Union juge par ailleurs insuffisante la proposition de 4 milliards de FCFA attribuée à l’État, au regard des pertes qu’elle estime à 15 milliards. Elle demande un premier versement dans les 30 jours, suivi du paiement du solde dans les 60 jours suivants. Autre exigence : accorder la priorité aux droits des éleveurs décédés et mettre en place un fonds destiné à prendre en charge les conséquences financières des futurs abattages sanitaires. Banques, reproducteurs et chambres froides : les autres urgences Au-delà des indemnisations, les producteurs veulent retrouver les moyens de faire fonctionner leurs exploitations. L’UNASCEPORCI préconise notamment le report des échéances bancaires, la facilitation de l’acquisition de reproducteurs grâce à des projets de soutien et la réduction des taxes à l’importation. L’organisation insiste également sur le besoin d’infrastructures de conservation. Elle propose la mise à disposition de conteneurs et de chambres froides pour améliorer les capacités de stockage des productions. Ces mesures sont présentées comme nécessaires pour aider les exploitants à surmonter les difficultés financières, alors que certaines fermes auraient interrompu leurs activités. Un enjeu pour la production nationale Pour Nawoya Germain, la relance des élevages porcins dépasse le seul sort des producteurs indemnisés. Elle concerne aussi la capacité du pays à développer sa production locale. Le président de l’UNASCEPORCI affirme que 90 % de la viande consommée en Côte d’Ivoire est importée, contre 10 % produite localement. Cette proportion, avancée par l’organisation, illustre selon lui la nécessité de soutenir les exploitations nationales. Le paiement des indemnités constitue donc la principale revendication immédiate des éleveurs. Mais leur appel porte également sur les conditions d’une reprise durable : accès au financement, renouvellement des cheptels et renforcement des équipements de stockage. Deux ans après les abattages, les producteurs attendent désormais des mesures concrètes pour compenser les pertes subies et reconstruire une activité fortement éprouvée par la crise sanitaire.

👁 3,082 vues