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Les attaques coordonnées menées par les rebelles affiliés à l’État islamique dans les territoires de Lubero et Beni ont plongé des dizaines de familles dans le deuil et relancé la peur dans l’Est congolais.
Des villages entiers ont sombré dans la terreur. Dans la nuit du 8 au 9 septembre, les Forces démocratiques alliées (ADF) ont attaqué simultanément Ntoyo, Fotodu et Avey, tuant 89 personnes et en blessant plusieurs autres. Mais au-delà des chiffres, ce sont des familles déchirées, des maisons incendiées, des enfants disparus et des communautés traumatisées.
Le gouvernement congolais, dans un message empreint de compassion, a présenté ses condoléances et réaffirmé sa volonté de poursuivre sans relâche les opérations militaires contre ce groupe armé d’origine ougandaise, actif depuis les années 1990 et désormais affilié à l’État islamique.
LJP
