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À un an du coup d’envoi de la Coupe d’Afrique des nations (CAN) 2027, l’Afrique de l’Est intensifie ses préparatifs pour accueillir l’événement sportif le plus prestigieux du continent. Prévue du 19 juin au 17 juillet 2027, la compétition sera organisée conjointement par le Kenya, la Tanzanie et l’Ouganda, une première dans l’histoire de la CAN.
La Confédération africaine de football (CAF) a officiellement lancé le compte à rebours à 365 jours du tournoi, qui marquera le retour de la phase finale de la CAN en Afrique de l’Est pour la première fois depuis 1976.
Placée sous le slogan « Pamoja », qui signifie « Ensemble » en swahili, cette édition ambitionne de célébrer l’unité, la coopération régionale et la passion du football africain. Les organisateurs espèrent accueillir plus de 1,5 million de supporters dans les trois pays hôtes tout au long de la compétition.
Parallèlement aux travaux d’infrastructures, la CAF poursuit les consultations avec les autorités kényanes, tanzaniennes et ougandaises afin de désigner les villes qui accueilleront le tirage au sort final, le match d’ouverture et la finale.
Sur le plan sportif, la course à la qualification est déjà lancée. Quarante-huit sélections nationales sont engagées dans les éliminatoires, à l’issue desquels 24 équipes décrocheront leur place pour la phase finale. Les premières journées sont prévues entre le 21 septembre et le 6 octobre 2026, avant d’autres fenêtres de compétition en novembre 2026 et en mars 2027.
Les grandes puissances du football africain, notamment la Côte d’Ivoire, le Maroc, le Sénégal, l’Algérie, l’Égypte, le Nigeria, le Cameroun et la Tunisie, entreront en lice à partir de septembre prochain pour tenter de rejoindre la phase finale.
Bien que déjà qualifiés en leur qualité de pays organisateurs, le Kenya, la Tanzanie et l’Ouganda prendront également part aux éliminatoires afin de maintenir leur niveau de compétitivité avant le tournoi.
Avec une audience mondiale qui se chiffre en milliards de téléspectateurs, la CAN demeure l’une des compétitions sportives les plus suivies de la planète. Les trois pays hôtes disposent désormais de douze mois pour achever les infrastructures, renforcer les dispositifs organisationnels et offrir au continent une édition historique de la plus grande fête du football africain.
Ljp
