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Le porte-parole du gouvernement ivoirien, Amadou Coulibaly, s’est prononcé ce mercredi 8 janvier 2025, sur l’appel de l’opposition quant à la tenue d’un dialogue politique, en vue de réformes du processus électoral. Selon lui, le dernier dialogue politique qui a réuni les partis, la société civile et le gouvernement, ressort que « tous les problèmes qui relèvent d’une institution doivent leur être posés », a déclaré M. Amadou Coulibaly. C’était lors d’une conférence de presse, en marge du Conseil des ministres.
Amadou Coulibaly. a relevé que les différents « dialogues politiques ont permis de passer en revue toutes les préoccupations, et l’une des conclusions a été de dire que nous sommes désormais un Etat de droit, où toutes les institutions sont installées et fonctionnement », faisant allusion à leur saisine.
« Maintenant que toutes les institutions sont installées et fonctionnent, il faut s’adresser à ces institutions », a insisté le porte-parole du gouvernement ivoirien. Il a ajouté que « c’est cela la consolidation de l’Etat de droit ».
« Qu’ils commencent par poser les préoccupations qu’ils veulent poser aux institutions (…). Si c’est des problèmes qui relèvent de la justice, qu’ils s’adressent à la justice », ou encore à l’Assemblée nationale où à l’administration du territoire, a-t-il lancé.
« Il faut qu’on apprenne à faire fonctionner nos institutions », a-t-il poursuivi. Dans son message de vœux du nouvel an, le président du PDCI (opposition), Tidjane Thiam, a appelé à un dialogue politique avant l’élection présidentielle d’octobre 2025 en vue d’un scrutin transparent et inclusif.
Lors d’une conférence de presse, lundi 6 janvier dernier, le député Jean Gervais Tchéidé, secrétaire général du PPA-CI, le parti de l’ex-président ivoirien Laurent Gbagbo, a demandé au gouvernement de faire le bilan des différentes phases du dialogue politique.
Tadina Christina
