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La capitale ivoirienne accueillera, le 17 avril 2026 à 18h, une grande soirée dédiée aux lettres, à l’occasion de la remise du Prix Jean-Marie Adiaffi de la littérature ivoirienne, du Prix Brigitte Guirathé de la critique littéraire et du Concours Madeleine Tchicaya, à l’Hôtel Palm Club. Porté par Association les Amis du Livre, cet événement s’impose comme un moment clé de la saison culturelle, consacré à la valorisation de la création littéraire et de la critique en Côte d’Ivoire.
Une scène littéraire en pleine effervescence
À travers le Prix Jean-Marie Adiaffi, dix œuvres finalistes sont en compétition, témoignant du dynamisme et de la diversité des écritures contemporaines ivoiriennes. Cette sélection reflète une production littéraire en pleine maturation, entre héritage culturel et innovation narrative.
La critique et la jeunesse à l’honneur
La soirée met également en lumière la réflexion littéraire avec le Prix Brigitte Guirathé, dédié à la critique, un maillon essentiel dans la structuration du secteur du livre. Parallèlement, le Concours Madeleine Tchicaya viendra récompenser les meilleurs talents issus des lycées et collèges, affirmant une volonté claire : préparer la relève et encourager très tôt l’expression écrite.
Un soutien institutionnel affirmé
Placée sous l’égide du ministère de la Culture et de la Francophonie, la cérémonie bénéficie du haut patronage de Philippe Ibitowa et du parrainage de Tinnon Koroma, signe d’un engagement institutionnel en faveur du développement culturel. L’événement est soutenu par plusieurs acteurs du secteur privé et de l’édition, notamment NSIA Participations, JD Editions, NEI CEDA ou encore Les Classiques Ivoiriens, illustrant la montée en puissance d’un véritable écosystème du livre.
Un enjeu de rayonnement culturel
Le 17 avril, Abidjan ne célèbrera pas seulement des lauréats, mais toute une génération d’auteurs, de critiques et de jeunes talents qui façonnent l’avenir du livre en Côte d’Ivoire. Au-delà de la cérémonie, ce rendez-vous traduit une ambition plus large : positionner la littérature ivoirienne comme un vecteur d’influence culturelle et intellectuelle, à l’échelle nationale et internationale.
Loba Perez
